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Finance et les opérateurs en ligne

Zenithopimedia a relevé pour la troisième fois d’affilée sa prévision de croissance du marché publicitaire mondial cette année après la surprenante dépense des annonceurs aux Etats Unis et en Europe au premier semestre. L’agence d’achats d’espace, qui est une filiale de Publicis, s’attend désormais à une croissance de 3,5% en 2010 contre 2,2% auparavant. Pour la France, zenithOptemedia a relevé sa prévision à 1,7% en 2010 contre 1,1% auparavant et ceci touche en grande grâce à la télévision et surtout grâce à l’ouverture du marché des jeux et des paris en ligne lancée il y a plus d’un mois. Dans un communiqué, ZenithOptimedia a annoncé que « l’essentiel de la révision en hausse tient de l’Amérique du Nord et à l’Europe occidentale, mais ces régions croissent encore plus lentement que la plupart des pays émergents. L’agence anticipe une croissance de 2,4% en 2011 et de 2,9 en 2012 dans les pays industrialisés, à comparer à des rythmes de 9,1% et de 9,8% attendus dans les marchés émergents, avec le soutien de l’Asie-Pacifique et de l’Amérique Latine. Pour le marché mondial, ZenithOptimedia a relevé sa prévision de croissance de 4,1% à 4,5% pour cette année et a confirmé une anticipation d’une progression de 45,3% en 2010, après une chute de 10,3% en 2009, notamment à cause de la crise financière qui touchait tous les domaines à l’époque.

Une croissance de 2,2% est attendue pour cette année en Europe Occidentale, malgré les inquiétudes concernant la dette de pays de la zone euro, contre 0,4% auparavant. L’agence anticipe une croissance de 1,3% au lieu d’une baisse de 1,5% à la faveur d’une forte reprise de la demande et de la confiance des consommateurs. La télévision reste encore jusqu’à maintenant le média le plus convoité et le plus utilisé pour faire passer les publicités bien qu’il y a eu un temps où elle a souffert de la crise publicitaire. La télévision représente actuellement 40,8% du marché publicitaire mondial en 2010 contre 39,2 en 2009. Les dépenses publicitaires sur internet, troisième support après la télévision et la presse, devraient atteindre 17,1% du total en 2012, contre 12,7% en 2009 à la faveur de l’essor de l’internet mobile et des réseaux sociaux.

Selon un rapport établi par Screen Digest, le business des jeux dits sociaux sur internet pourrait atteindre une somme de 1,5 milliards de dollars d’ici 2014. Le même marché pesait 76 millions de dollars en 2008 avant de bondir à 639 millions de dollars en 2009. Le nombre d’utilisateurs mensuels en proportion avec cela est passé de 60 millions de dollars en 2008 à 500 millions en 2009. Les Etats Unis représentent le plus grand marché, suivi du Royaume Uni. L’étude est basée notamment sur les sites sociaux comme facebook qui est le site le plus dominant jusqu’à maintenant surtout en Chine, en Russie et en Japon. Avec 100 millions de dollars, le fournisseur de jeux Zynga reste le leader dans ce secteur, notamment grâce au jeu Farmville qu’il propose sur facebook et qui a possède désormais plus de 800 millions de comptes actifs. Rappelons qu’il y a plus d’un mois, les sénateurs français ont voté une loi qui ouvre le marché des jeux et des paris en ligne en France. Depuis, après avoir obtenu une licence d’exploitation dans ce domaine. Cette licence est délivrée par l’autorité de régulation des jeux en ligne ou ARJEL suite à une demande déposée par les opérateurs auprès de cette autorité et après une étude préalable des dossiers.

Depuis, l’ARJEL a reçu plus de quatre vingt demandes pour n’en accorder qu’une vingtaine à une vingtaine d’opérateurs. Certains d’entre eux disposent de deux ou de trois licences en même temps. il est à rappeler qu’il y a trois types de licence disponibles : licence sur les paris sportifs, licence sur les paris hippiques et licence sur le jeu de poker en ligne. Avant d’obtenir ces licences, les opérateurs doivent remplir quelques conditions dont notamment utiliser un dispositif qui mesure les attentes entre les joueurs et qui serait capable de détecter des robots  informatiques. L’Etat prélève 10% des mises de chaque joueur. Et les organisateurs d’événements sportifs aussi bénéficieront d’une commission de 1% de taxe venant des opérateurs. Ces argents seront investis dans les associations qui luttent contre l’addiction aux jeux. Cette dernière condition a suscité pas mal de mécontentement auprès des opérateurs qui trouvent que cette taxe affecte beaucoup leurs profits.

Source: casino en ligne

Les casinos français face à la crise

Une perte de clientèle importante

Toutes les catégories de casinos français font face à la crise, qu’il s’agisse des grands établissements réputés, ou des petites plateformes en ligne. Les analystes relèvent en premier lieu une diminution de la fréquentation des salles de jeu. Certes, en cette période de récession, les gens limitent leurs dépenses en loisirs, qu’ils jugent parfois futiles, et favorisent l’épargne. Même les habitués ne semblent plus en mesure de miser gros. D’après leur constat, les machines à sous sont les plus touchées par la baisse de la clientèle.

Les conséquences de la crise sur les activités des casinos

Ces bilans négatifs, auxquels sont confrontés les casinos français face à la crise, risquent de les exposer à des risques plus importants, telle la cession d’actifs, la cessation temporaire des activités, la compression du personnel et au pire, la faillite. Pour faire face à ces enjeux, plusieurs établissements ont choisi de modifier leur structure et d’investir encore plus sur la toile. On observe ainsi que la concurrence fait rage dans le secteur des jeux d’argent en ligne. Les plus chanceux ont pu s’y faire une place en sachant se positionner dans les moteurs de recherche ou susciter l’intérêt du public.

Les mesures prises pour le maintien des activités

Face à la crise, les casinos français ont sollicité l’aide de l’État. Les pouvoirs publics ont accordé certaines faveurs aux établissements de jeu, comme les allègements fiscaux. Faute de moyens, la plupart des joueurs optent pour les paris pas chers, qui sont devenus très populaires. Certains casinos ont saisi cette opportunité et proposent des mises à compter de quelques centimes d’euros. Les salles de jeu sont à l’heure actuelle contraintes de diminuer leurs charges. Certains d’entre eux ont  suspendu provisoirement l’organisation des grands tournois, notamment ceux qui se rapportent au poker, comme le Texas Hold'em.

Les casinos français doivent faire face à la crise. Néanmoins, ils doivent d’ores et déjà se préparer à affronter de nouveaux défis, telle la baisse de la fréquentation des établissements à cause de la loi anti-tabac, ou l’ouverture des paris sportifs et du poker sur internet, qui va étendre la concurrence.

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